Weebi hack Paris

En décembre dernier weebi a remporté le Hackathon l’Arbre à Palabres organisé à Abidjan par le Lab Innovation de la Société Générale Jokkolabs. Nous avons présenté fiu, une solution permettant de commander du poisson en direct auprès des poissonneries de Dakar et qui tire parti du porte-monnaie éléctronique yup pour faciliter le paiement et acheter à crédit.
Nous travaillons au développement de cette solution à Paris au Plateau, l’espace de créativité et collaboration de la Société Générale. Une magnifique opportunité de rencontrer d’autres entrepreneurs, de bénéficier d’un accompagnement de qualité (#Jokkolabs), et de faire la promotion de weebi auprès d’un plus grand public.

Arbre a palabre
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Arbre a palabres
Pisco et Pierre weebi au Plateau
Pisco Abidjan
tagworld

Les TICs permettent aux commerçants d’être plus performants.

Sidy BIT
sidy bit 2 L’équipe weebi a participé au Séminaire de recherche sur les Technologies de l’Information et de la Communication et l’économie informelle afin d’illustrer comment une solution de caisse tactile, un outil IT simple, permet aux commerçants de mieux gérer leur activité.
Un grand merci au Bureau International du Travail, à Orange et au LAM (Les Afriques dans le Monde) pour cet événement.
Le mémoire de recherche parrainé par Jean-Philippe Berrou, François Combarnous et Thomas Eekhout est disponible ci-dessous.

Brochure 2018

La nouvelle brochure commerciale de weebi est disponible sous la forme d’une application android via brochure weebi ou en cliquant sur l’image. Bonne lecture.

brochure 2018

 

Weebi a récolté 4 000 euros

Voici les dernières nouvelles autour de weebi :
Awa GUEYE responsable commerciale de Weebi finalise sa trentième vente au mois de Novembre.
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awa pitching sleeping

Birante SY nouvelle recrue de weebi et développeur diplômé du programme 10 000 codeurs étrenne sa nouvelle machine.

birante machine 2

Pisco FAYE, Directeur Technique et associé de Weebi était à Abidjan pour finaliser un accord avec Impresa leader de la distribution des solution de caisse et de facturation. Cette société située aux Deux-plateaux et créée par Jules Ephoe en 2007 devient le distributeur exclusif de la marque weebi en Côte d’Ivoire.

impresa et weebi signature

Enfin merci à tous pour votre soutien à la cagnotte Weebi clôturées fin Novembre. Vos dons ont dépassé nos attentes et nous permettent aujourd’hui de promouvoir weebi auprès des boutiques et commerces de proximité de la capitale Sénégalaise et dans la sous-région !

Weebi part en campagne pour équiper les commerces sénégalais !

weebi shop

Le défi est lancé ! Seulement pour assurer un service client de qualité et un suivi de proximité nous devons recruter plus de commerciaux que ce que nous avions anticipé. Nous avons besoin de former trois jeunes et de les équiper pour qu’ils puissent se constituer leur propre clientèle. Pour leur assurer un salaire décent et du matériel de qualité nous avons besoin de 3 000 euros. Pour nous soutenir vous pouvez partager le lien de notre cagnotte Leetchi et y contribuer : https://www.leetchi.com/c/weebi

Merci pour votre soutien !

 

Senegal’s corner shops go digital to track trade

 

The Agence France Press reported the booming use of digital solutions by microbusinesses in Senegal. It illustrates how Weebi eases sales tracking for microbusinesses !

Corner shops, markets and street traders are still the traditional way most Senegalese do their shopping, but micro-businesses are turning to digital means of tracking clients in the west African nation’s informal economy.

Amadou Bawol Bah, like many owners of the corner “boutiques” in Senegal, used to have a large ledger he filled in each day with purchases and credit offered to his customers.

“One day I was filling in some details and some cooking oil tipped onto the ledger,” he recalled of the moment in 2015 that wiped out years of careful bookkeeping.

Bawol Bah’s disaster became the inspiration for a locally-designed app called “Weebi”, meaning “easy” in the local Pulaar language, and the trader hasn’t looked back since downloading it.

“Weebi simplifies sales and my invoices. The tablet and smartphone replaces the notebook and pen,” explained Weebi’s co-founder Cheikh Sene, who began his start-up with two other Senegalese and a Frenchman.

A micro-printer for receipts completes the mix, Sene added.

PHOTO: AFP

Around half of Senegal’s registered businesses are one-man traders like Bawol Bah, according to government statistics, and operate at thin margins with clients often reliant on credit paid back at the end of the month.

In the case of accidents like Bawol Bah’s, the app comes with confidential backup for each user, according to Weebi, so data remains safe in case of loss or damage to a device.

After winning a prize for digital innovation at the Africa-France summit held in Bamako in January, Weebi’s ambitions are growing in the capital.

Although just 40 users so far have the app, which is a standalone download or can be bought for 118,000 FCFA ($200) preloaded onto a tablet, 300 clients have shown an interest in the product in the Dakar area.

Marieme Assietou Diagne, who manages a health food delivery business, says she has gained “more free time and better sales” since using the software.

“It helps us to follow clients — who are the regulars, the number of orders, and how many meals we are selling per day,” she told AFP. “We can reward loyal customers at the end of the month.”

Pricing is also flexible for clients without much upfront cash.

“Some will pay 13,000 FCFA ($22) per month for two years, or 500 FCFA (85 US cents) a day for two years,” Boulou explained, as the single payment of 275,000 FCFA was prohibitive for many — and he has taken 100 orders.

Thanks for this game changing press report !

Au Sénégal, une ardoise digitale simplifie la vie des micro-entrepreneurs

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Debout devant ses rayons de marchandises, Amadou Bousso tapote sur son smartphone et, aussitôt, un reçu sort d’une micro-imprimante sur le comptoir. Au Sénégal, des outils numériques permettent aux commerçants du secteur informel omniprésent de sécuriser leurs données et de mieux suivre leur clientèle.
Amadou Bousso est un utilisateur de « Weebi », une application destinée aux commerces de proximité (boutiques alimentaires, restaurants, grossistes, blanchisseurs …). Elle a été distinguée au sommet Afrique-France en janvier à Bamako, lors d’un concours d’innovations numériques lancé par l’Agence Française développement (AFD) et Bpifrance, la banque publique d’investissement française.
Des solutions de ce type visent à offrir aux innombrables petits commerçants, qui n’ont souvent pas les moyens ou le niveau d’instruction pour utiliser des technologies plus élaborées, des outils alliant simplicité, coût abordable et fiabilité.
La mésaventure vécue en 2015 par un boutiquier d’origine guinéenne, à l’origine de « Weebi » selon ses créateurs, est un véritable cas d’école des risques de la comptabilité traditionnelle.
« J’enregistrais des données de clients quand de l’huile s’est renversée sur le cahier » où sont tenus les comptes, raconte Amadou Bawol Bah. Il dit avoir frôlé la ruine, ne parvenant pas à retracer ses opérations, dans un pays où les ménages achètent généralement à crédit et paient à la fin du mois.
C’est de là qu’est née l’idée de « créer une solution pour la sauvegarde des données des clients », explique Cheikh Sène, cofondateur et directeur commercial de cette start-up fondée avec deux autres Sénégalais et un Français.
« Weebi » – qui signifie facile en langue peule, parlée dans beaucoup de pays d’Afrique de l’Ouest, notamment parmi les commerçants – « simplifie les ventes et la facturation. La tablette et le smartphone remplacent le cahier et le stylo », ajoute-t-il. Une imprimante, pour les reçus, complète l’équipement.
– Exploitation des données –
Sur un créneau voisin, une autre solution, « Somtou » est en train d’émerger. Ce terminal est « un outil de gestion à destination des micro-entrepreneurs », explique Ted Boulou, son fondateur camerounais, il « permet aux acteurs du secteur informel de mieux gérer leurs activités, d’avoir une idée plus précise sur leurs revenus, leur chiffre d’affaires, leurs clients ».
« Nous leur apprenons la comptabilité analytique. On regarde les informations pour les transformer en actions concrètes, en leur conseillant par exemple un prix de revient ou une promotion à tel client » en fonction de l’activité, ajoute M. Boulou.
En outre, les données collectées peuvent être utilisées par des institutions, pour des enquêtes ou un financement par exemple, mais avec l’accord préalable des commerçants concernés, assure-t-il.
Marième Assiétou Diagne, qui gère une entreprise de livraison de cuisine diététique, utilisatrice de Weebi depuis quelques mois, y voit « un gain de temps et un gain financier ».
« Cela nous permet aussi de faire un suivi client, de savoir quels clients sont réguliers, le nombre de commandes, et aussi combien de plats on sort par jour », souligne-t-elle. « Et aussi de pouvoir récompenser chaque fin du mois les clients les plus fidèles ».
– Accessible au plus grand nombre –
Le coeur de cible visé par « Weebi » et « Somtou » est immense au Sénégal, où le commerce informel est prépondérant, comme dans de nombreux pays africains.
Selon le Recensement général des entreprises (RGE) du Sénégal, publié à la fin du premier trimestre 2017, sur quelque 407.000 « unités économiques » (allant des micro-entreprises aux grands groupes) dénombrées dans le pays, plus de la moitié exercent leur activité dans le commerce.
Or « plus de 96% sont des entreprises individuelles et 97% des unités économiques recensées sont informelles », selon cette enquête réalisée par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), à partir des données de 2015.
« Weebi » et « Somtou » s’adaptent aux besoins de la clientèle potentielle, souvent analphabète, selon leurs concepteurs.
Ainsi, pour « Somtou », l’appareil se compose « d’un socle en bois dans lequel on va mettre du matériel électronique, un écran tactile, un clavier numérique, le micro pour la reconnaissance vocale », détaille Ted Boulou.
Afin de pouvoir être manié aussi bien par des utilisateurs diplômés qu’illettrés, explique-t-il, les créateurs de « Somtou » ont « pris le pari de faire un outil qui est sans texte, basé uniquement sur la voix et la reconnaissance vocale ».
– Les premiers pas –
Le développement des deux start-ups est encore balbutiant.
« Weebi », actuellement limité à Dakar, compte une quarantaine d’installations de l’application, téléchargeable à partir d’une plate-forme pour 55.000 FCFA (plus de 76 euros), avec l’imprimante, voire plus du double pour une « boîte » complète, avec tablette et socle, indique Cheikh Sène.
La commercialisation de « Somtou » a débuté en mai, par une dizaine d’appareils à Dakar et à Rufisque, près de la capitale, selon Ted Boulou, avec un échelonnement du paiement en fonction des moyens de chacun.
« Certains vont payer 13.000 FCFA (20 euros) par mois pendant deux ans, ou 500 FCFA (75 centimes) par jour pendant deux ans ou payer une seule fois 275.000 FCFA (420 euros). Une centaine de commandes » sont déjà enregistrées, précise-t-il.
AFP
Cet article est aussi disponible sur plusieurs médias :
L’Expansion – L’Express
Le Parisien
France 24
Jeune Afrique 
Le Point
Impact.sn 

L’application weebi est disponible en plusieurs langues 

L’appli est aujourd’hui disponible en version wolof, arabe, anglaise, hindi et en amharique ! Où est parlé l’amharique ? En Éthiopie où Moktar, boutiquier d’Addis-Ababa, utilise l’application. Pour faciliter le suivi des dépenses de ses clients, nous avons intégré sa langue natale dans l’application. De belles perspectives en vues grâce à cette belle collaboration. Merci Moktar !

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